Mes meilleures découvertes cinématographiques de 2016

C’est la fin de l’année et comme tout le monde, j’ai envie de relativiser sur la purge qu’a été 2016 en essayant de voir ce que ça m’a apporté. Voilà donc les 5 films que j’ai découvert cette année et qui m’ont le plus marqué !

  Cette année, en plus d’avoir repris ce blog (de manière plus ou moins fructueuse, mais je suis novice encore, jugez pas), j’ai tenu un tumblr culturel. J’ai commencé fin 2015 ce projet, celui d’écrire et de poster une revue sur chaque film que je regarde et chaque livre que je lis, de manière à me souvenir plus facilement de l’impression que ces œuvres m’ont laissé.

  Donc, comme c’est la première année complète où je me suis tenue à un projet du genre, je me suis dit : pourquoi ne pas faire un bilan ? Encore fallait-il que ça ai du sens, parce que faire une simple liste de tout ce que j’ai vu et lu, c’est pas très constructif.

  Ainsi, je me suis dit que j’allais choisir 5 films qui m’ont marqué cette année pour une raison ou une autre (et pour les livres… cette année n’a pas été aussi riche que je l’aurai aimé, une autre fois peut-être !). Je vous préviens, ce n’est pas dans un ordre particulier et c’est loin d’être des choses qui sont sorties cette année, l’œuvre la plus récente de cette liste date de 2004, donc…

  • The Big Lebowski, Joel et Ethan COEN, 1998

  L’histoire d’un trentenaire qu’on pourrait décrire comme « raté », qui se fait appeler The Dude mais dont le vrai nom est Jeffrey Lebowski. Ce nom lui vaut d’être confondu avec un homonyme, qui lui, est un vieil homme millionnaire. Ainsi, il se retrouve embarqué (en partie à cause d’une erreur sur la personne mais aussi largement par son ami Walter) dans une histoire où il ne va pas gagner grand chose.

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© The Big Lebowsky (1998) Frères COEN

  J’ai beaucoup aimé ce film puisque malgré l’histoire assez pathétique, il s’en dégage une vague de feel-good incroyable. Rapidement, l’empathie ressentie pour le personnage se transforme et, face aux merdes qui lui arrivent, on ne voit plus qu’une sorte de personnage cartoonesque qui tente de garder le contrôle sur une situation qui le dépasse complètement. Globalement, c’est le genre de comédie que j’aimerais voir beaucoup plus souvent où l’histoire a un sens même sans l’humour et où le comique réside non pas dans ce que font les personnages mais leur essence même. Enfin, pour finir comme le film et par ma citation préférée :

« The Dude abides. I don’t know about you but I take comfort in that. It’s good knowin’ he’s out there. »

  Croyez-moi, après avoir vu ce film vous aurez aussi ce réconfort. (« Fun »-fact : 2016 a aussi emporté l’acteur principal de ce film. RIP Jeff Bridges.)

  • Candyman, Bernard ROSE, 1992

  Une légende urbaine circule : Après avoir répété 5 fois son nom devant un miroir, Candyman surgirait pour vous tuer. Helen Lyle est une étudiante qui écrit une thèse sur les légendes urbaines et les mythes locaux. Lorsqu’elle entend parler de cette histoire, elle décide d’enquêter malgré de nombreux avertissements.

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© Candyman (1992) Bernard ROSE

  Le point fort de ce film d’horreur est l’ambiance, à laquelle on ne peut pas être insensible selon moi. Le suspense est parfaitement bien géré et la fin est incroyable. Ainsi, j’ai été marquée par la justesse du film sur tous les points : l’histoire est très fluide, les personnages sont bien écrits et les acteur-trice-s délivrent des performances géniales. Je comprends le statut de classique de ce film, et le recommande à tout le monde comme autant.

  Point bonus : Une bande son géniale, spécifiquement avec le titre « It was always you Helen », qui est d’ailleurs samplé dans « Make Noize » de Das EFX (ouais, je suis comme ça, je partage mon savoir).

  • The Matrix, Lana et Lilly WASHOWSKI, 1999

  Thomas A. Anderson est un jeune homme comme un autre, à l’exception du fait qu’il cherche quelque chose dont peu de gens ont connaissance : la matrice. Sous le nom de Neo, il se fait repérer par un groupe qui voit en lui l’Élu qui sera capable de libérer le monde et mettre fin à la matrice.

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© The Matrix (1999) Sœurs WACHOWSKI

  Je pense que je suis loin d’être la première à dire que ce film est génial, mais je ne vais pas me priver pour autant. Il mélange tellement de choses à la fois et reste tout de même clair, ce qui est généralement rare. Il est une des pierres angulaires de la pop culture actuelle, tout comme ses suites à la réputation… médiocre, d’ailleurs. Cependant, il m’a tout de même touché et m’a permis de voir beaucoup de choses différemment (en plus de me permettre de pouvoir enfin comprendre toutes les références qu’on y fait dans le paysage culturel actuel).

  • The Crow, Alex PROYAS, 1999

  Eric Draven vit avec sa fiancée et la veille de leur mariage, lors de Devil’s Night, elle s’est faite violée et assassinée devant ses yeux, juste avant qu’il meurt à son tour. Un an plus tard, il devient the Crow et revient pour se venger.

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© The Crow (1999) Alex PROYAS

  Comme beaucoup de films issus de comics, cette œuvre a droit à une esthétique très soignée et particulière qui sert une histoire très touchante et pleine d’action à la fois. Ainsi il m’a marqué par son ambiance mais aussi grâce à ses personnages extrêmement attachants.

  • Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Michel GONDRY, 2004

  Joel est un jeune homme romantique mais inconfortable socialement, et lorsqu’il rencontre Clementine, iels semblent être des opposés parfaits. Elle, est une femme extravagante et décontractée. Iels vivent une belle histoire d’amour qui se termine assez mal. Clementine décide de faire effacer ses souvenirs de leur relation et en l’apprenant, Joel décide de faire de même pour se venger.

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© Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004) Michel GONDRY

  Il s’agit là d’un film magnifique qui montre un aspect des relations humaines bien différent de ceux que montrent les autres films romantiques en général. En réalité, les deux personnages aurait très bien pu de ne pas être des amants et l’histoire aurait tout de même gardé tout son sens. De plus, voir Jim Carrey dans un rôle comme celui de Joel quand on ne l’a vu que dans des films comme The Mask, c’est marquant, et dans le bon sens.

  Voilà donc pour mon « top 5 » de 2016 ! Je suis assez fière de moi pour avoir réussi à regarder pas mal de classiques, mais il m’en reste encore beaucoup à regarder… On se retrouve donc fin 2017 pour un nouvel article du genre, peut-être ? En attendant, vous pouvez suivre mon tumblr MANGE AVEC MOI pour pouvoir suivre ma quête culturelle en (presque) temps réel. Sinon, vous pouvez aimer cet article et/ou vous abonner ! Puis, j’adorerais que vous me laissiez en commentaire vos découvertes de cette année (pas forcément des films, hein) ou bien vos avis sur les films dont j’ai parlé.

  En tout cas, bonne année et à bientôt (j’espère) !

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